0. A L'AVENIR QUATRE FUTURS CONTES k

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A L'AVENIR QUATRE FUTURS CONTES

 

Cette page est consacrée à ma recherche de résidence d'écriture pour la création de quatre contes afin de bénéficier d'espace et de tranquillité comme de partage pour cette réalisation.J'ai commencé donc des recherches dès le mois d'Avril 2021, je continue enthousiaste pour ces réalisations et je vous invite à vous faire connaitre si vous avez une propositions à me faire pour ces accomplissements.  

A VOUS TOUS ! 

  • Je cherche une ou des résidences d'écritures avec des structures qui me permettraient de faire des demandes de bourses.
  • Je cherche des commandes d'éditeurs, soit pour un de ces quatre contes ou les quatre.
  • Je cherche des dates dans des festivals, théâtres ou médiathèques et bibliothèques dès fin 2027, ceci pour bénéficier d'une bourse pour leurs mises en scènes, les créations de leurs décors et de leurs films.

CONTACT 06 41 00 35 70

Mes quatre prochains contes que je veux faire éditer en 2027 ont trouvé pour titres...

"

MORBIDES OBÈSES MORBIDES
ou Les hommes à l'armure de plumes

Puis

 CONSENTIR A LA NUIT 

Mais encore

ASSASSINS

Pour finir

CRISE DE BONHEUR
ou Le cerf et la grenouille

Ce seront toujours des contes pour adultes, toujours des contes avec des chansons et poèmes nus, musicaux donc, pour lesquels je cherche 
  •  un(e) décorateur / plasticien 
  • un(e) compositeur/ accompagnateur 
  • Un(e) vidéaste 

Les quatre thèmes abordés sont successivement l'obésité et plus particulièrement dite"morbide" avec "MORBIDES OBÈSES MORBIDES"
ou "Les hommes à l'armure de plumes".
C'est un conte que je veux fin, oui très fin en abordant la tonne d'emprise qui nous fait gonfler de tous les poids de ceux qui nous tiennent. L'activité des quidams marabout à proximité ou "promiscuité", celle du travail, l'amour (le sexe). L'économie qui régit la télévision avec des appels incessants, nos achats, notre relation aux corps et qui débouche sur les relations ordinaires dites "humaines" et de la famille. L'industrie comme celles pharmaceutique, les hôpitaux et la recherche . Mais aussi un conte tenace à en démontrer ce qu''il en résulte chaque minutes, heures, jours, années, décennies, multiples avortements, viols et même décès. Je pense aussi à l'indigène que je suis et aux lourdes instances qui ne me veulent pas "propre comme un sou neuf" comme en Amérique avec les indiens ou indigènes de partout où nous sommes un sou(s) et nous font pas sûrs, pas sûrs du tout! 

puis successivement : les conséquences de la pollution dans un format conte d'horreur" CONSENTIR A LA NUIT " 

Mon récit aura pour forme celle d'un conte qui sera musical comme mes deux premiers contes. Il est destiné aux adolescents et toujours pour adultes. Des chants et ''poèmes nus'' viendront alléger et ou transcender en musique mon propos avec poésie pour que mon sujet lui même séduise . Mon conte aura en grande partie pour décor le Parc naturel régional d Aubrac ainsi que, au départ des États Unis, la traversé de l' océan Atlantique en suivant la latitude 45°nord soit dans un sens soit dans l'autre, cela reste à déterminer. Le thème est régional et mondial, écologique et alarmiste, et je développerai sur l'état d’urgence dû à l'excès de pollution sans retour que nous connaissons, ferai la part de l'auto critique de notre civilisation et de la nécessité d'un changement bouleversant.
C'est ainsi que commence mon conte, projeté dans un avenir proche et où il y règne une atmosphère de presque terreur à terreur fulgurante, d'ailleurs presque personne ne quitte cet état. 
C'est en 2070 que je désire ancrer mon conte dans le temps, dans si peu de temps déjà, quand vos enfants auront des enfants adultes et ceux là mêmes parfois précocement des enfants aussi, car nous y sommes à la porte. Pollutions lumineuses, de l'air, de l'eau dû aux plastiques, nitrates, climatiseurs réfrigérés etc..., et les dérèglements climatiques d'Aubrac aux États Unies des feux, eaux, océans, vents, terre, comme le cosmos que nous faisons poubelle et tous ceci dont il en résulte déjà les cyclones, raz de marrée, terres brûlées d'incendies, montée des eaux, grêles, écoulements, éboulements, poissons échoués par milliers sur les plages de nos côtes continentales et, et, et ... Un conte d'horreur tout à fait réaliste. La pollution extrême, donc partout dans toutes nos régions et pays, nous conduit vers un avenir particulier sans nul précèdent commun à celui là. Nous allons vivre en nous réfugiant dans la nuit. Nous allons consentir à la nuit, nous y résigner avec des terreurs causées par des cataclysmes et séismes, intempéries et famines et de toutes '' cibles '' obligeantes qui feront que plus rien ne nous permettra de vivre dans la clarté du jour , de ces couleurs vertes de vie vitaminées à ses rosées auburn out des bleus à lames de siphons jusqu'au noyau de la terre projetant, bas de là à l'haut de là , l'explosion de ses vomissures BIO- LOGIQUE. On nous avait prévenu, on vous avait prévenu – La Pollution ! 
Comment nos actions quotidiennes nous mènent à détruire notre planète ? Comment allons nous devoir vivre la nuit sous les détraquements de celle ci ? Et comment, de toutes ces forces des éléments qui seront transformées plus explosives et à la mitraille permanente, nous seront privés de nos technologies et nous devrons revenir à la boussole. Une nuit forte en odeur et brûlée où nous devrons y vivre aux chaudes moiteurs '' inflammables '' avec le seul réconfort des constellations des étoiles et leurs lumières ''tant'' pour nous situer, ''temps'' aux heures de celles ci. L’extinction des feux de l’électricité, de l'eau, des lampadaires la nuit, mais aussi la fin des décollages des fusées qui ne sont plus possible , les GPS sont hors de services car plus aucuns satellites n'est opérationnels. Concessions extraordinaires et rustifications de nos vies pour un bouleversement radical. Alors on apprend la lecture du ciel aux enfants comme aux adultes lors de cours du soir d'espoir et comment survivre avec. Un de mes personnage en fera la lecture, une apache, pour venir par bateau jusqu'ici en Aubrac et y trouver quelque chose que seul mon personnage principal, un enfant ou une femme de ce pays d’Aubrac, a en sa connaissance. Ils l'ont VU ! 
Oui mais ils l'ont vu, vraiment , plus aucunes étoiles et volé la planète ?! 
Un conte pour adultes et d'horreurs tout à fait réaliste ! 
Cette vielle indienne, qui se déplace en bateau à la lecture des constellations des états unis jusqu’en France, de New.York en Aubrac et traverse l'océan Atlantique, n'est pas n'importe qui, et il cherche cet enfant ou cette femme qui n'est pas n'importe qui non plus. 
L'obligation de vivre la nuit partout dans le monde est faite, il faut vivre la nuit à pas moins de 42°. Le jour et impossible lui à 50° ou même 55°. Des exodes auront lieux et des mesures gouvernementales pour seules défenses fermeront définitivement nos grandes infrastructures, de réacteurs à centrales nucléaires et nos usines dus aux surconsommations d’électricité et le manque d'eau. 

Je souhaite écrire en une vingtaine de pages ce conte pour les adolescents et adultes, qu'il soit musical avec trois poèmes nus et quatre chansons ainsi qu'un plaidoyer sur la privation des sens et leurs manquements, des atrophies qui en résultent, de l'extinction de certaines espèces et des limites que nous infligerons et à nous mêmes. Mais aussi de la beauté et de sa mémoire transcendées.
Notre dérisoire maîtrise du feu des temps ancestraux... 

AVANT PREMIERE

SUR MUSIQUE TRADITIONNELLE ALBANAISE KABA ENSEMBLE INSTRUMENTAL. 

 Ce troisième conte sur  l'activité sectaire assassin avec "ASSASSINS".
Tout commence on est invité à fumer un pétard et l'on n'est plus " propre comme un sou neuf" et on l'a bien mérité, les sous traitances fascistes Kabbalistes et de Fatwas, règles sévères Fascistes qui envoient vers le trouble mafieux et mon conte prendra ce chemin de traverse périlleux de ces sectes. Mais elles sont aussi un équilibre occident / orient et je veux démontrer avec ma petite histoire qu'une économie qui suffirait même, comme au moyen age avec son lot de châtiments financiers ou corporels et terroristes, à régir nos vies provinciales et à la capitale, nous obligerait à bien travailler, manger, conduire, se conduire , se laver ce qui devrait être les seules pensées, obstruant toutes curiosités, créativités, études émancipatrices donc pensées, conforts et aisances, voyages, toutes humanités en dehors de sa propre famille et c'est tout, ou bien un assassins est à vos trousses.

Et pour finir ce dernier conte sur la lutte des classes avec un parallèle religion et politique "CRISE DE BONHEUR" ou Le cerf et la grenouille.
Je cherche encore mais je sais que l'un est dans le bonheur extrême sans retenue et livre des qualités et défauts aux mœurs dont il se fait seul juge, comme valeurs et principes qui frustrent, il appartient à une classe sociale hors du commun ; l'autre dans le désir extrême d’émancipation dont il en nourrit des qualités et défauts ainsi que valeurs et principes qui sont exploités par les mœurs du premier, étant mis en porte à faux à chaque élévation.
Tout cela fait les caractères nous régissant en famille.
Mais mon propos et social et très largement il régit le monde du travail du "lundi au soleil" à celui qui porte l'uniforme. Je cherche aussi à faire bien en faisant un parallèle avec la manifestation de signes sous formes d'animaux, le cerf et la grenouille, dans le style des fables de Jean de La Fontaine. J'espère y parvenir.

Ceux là aussi seront toujours, vous l'aurez compris, des contes pour adultes, mais aussi toujours des contes musicaux et ils sont parsemés de mes chansons originales et "poèmes nus" singuliers.

je vous offre le ton de mon premier conte de cette série "MORBIDES OBÈSES MORBIDES ou Les hommes à l'armure de plumes" dont le premier thème abordé est l'obésité

avec mes deux chansons en avant qui se suivent.

DÉFORMÉS

 

Sous la peau floquée, les poches grâces pleines d'usures et des goûts,
tu me connais comme misère furieuse et mets la forme d'une laisse.
Mais la forme furieuse ne laisse rien d'apparent, pourtant tu lis mon corps et me blesse!
Cette guerre attifée par la honte, vos mille nombrils qui font la rigueur et me hante
métamorphose des pieds à la tête un ou une camériste qui soutient le pire et danse
Que savez vous du vestiaire d'habit majeur où nous y tombons nos bons atouts?!

Mon corps, mon cœur d'éclaboussures t'aimons dans la chamade
               Mon chœur moqueur d'éclat de boue et morsures déformons ce pauvre diable.
Mon bien, le laisse, et je viens en cheval de labours..Qui me regrette?
                                    Mon chien obèse je te tiens et par l'amour je te rejette!
je pèse....mes mots , ne garde rien
                                   Jeux de plaise ......garde les miens.

Déformés, des formes et des formes et des formes et DÉFORMÉS et puis...

J'ai tort, le tort fait mâcher toutes vos distances , je randonne!
J'ai tort, je mords, je mâche et goûte l'enlisante, je rends, donne,
du coup par coup, du mâche à la hache, je gobe eux et chips bacon.
des boyaux dans le ventre, des tuileaux dans la tête et il n'en reste que des radis!
Vos hertz de fréquences font le "larsen lu  peint" de la contre façon et digère l'esprit
Les gros sont bons marchés sous la "dignolante" tonne!

Mon corps, mon cœur d'éclaboussures t'aimons dans la chamade
               Mon chœur moqueur d'éclat de boue et morsures déformons ce pauvre diable.
Mon bien, le laisse, et je viens en cheval de labours..Qui me regrette?
                                    Mon chien obèse je te tiens et par l'amour je te rejette!
je pèse....mes mots , ne garde rien
                                   Jeux de plaise ......garde les miens.

Déformés, des formes et des formes et des formes et DÉFORMÉS et lui...

La transparence de mes sentiments pour lui qui ne sait rien de juste
lance à mon amour rougi une vision dévitrifiée de moi robuste
Je veux que mon sexe secret rigole pour lui, la flétrissure est une peine infamante!
Mon sexe ...secret!
Je ne l'empreinte plus car ma face cachée dans la lumière fluorescente me crame!
Mon sexe ...secret!
Je suis la lettre M du castré au solide silence qui tintamarre sa cloche d'exposition
Mon sexe ...secret!
Les seigneurs, seigneurs...je ne sais plus qui doit porter la honte.

Mon corps, mon cœur d'éclaboussures t'aimons dans la chamade
Mon bien, le laisse, et je viens en cheval de labours..Qui me regrette?
                                   
je pèse....mes maux , ne garde rien
                           
Gwenaëlle Gueguen

 

LES HOMMES A L'ARMURE DE PLUMES (I want to be free)  Gwenaëlle Gueguen (...)L'oiseau miroir me guide, maintenant sous les cils les lames de leurs couteaux partent toutes en vrilles, La pelisse de plumes enlève mon fardeau et le doux duvet d’allégresse font mon manteau. Armures de plumes, Corps de poils de plumes est multicolore, ma gorge rouge défaite qui rafale (...)

LES HOMMES A L'ARMURE DE PLUMES
(I want to be free)

J' excelle de joie et de crainte à la fois en goûtant tout ce qui tombe à mes passages.
La timidité arrache les bois du désir au cerf et bétonne de douleur à plus d'age.
Je marche ma frayeur à ne pouvoir revenir, cours ma douleur dans les rues de ma ville.
C'est en double que je m'épuise pesant le cœur gros, tous veulent mon double qui m'envole aussi haut.
L'oiseau miroir me guide, maintenant sous les cils les lames de leurs couteaux partent toutes en vrilles,
La pelisse de plumes enlève mon fardeau et le doux duvet d’allégresse font mon manteau.
Armures de plumes, Corps de poils de plumes est multicolore, ma gorge rouge défaite qui rafale 
Je vois qu'on me voit, de la haut tout en bas comme je vire, comme je vole, comme le vent embrasse mes voiles.

Lalala la la la la la lalala la la , Lalala la la la la la lalala la la 
                                                                         le poids nous fume
Lalala la la la la la lalala la la , Lalala la la la la la lalala la la 
                                                                         le poids nous fûmes

Dans un ciel profond de gris macadam, arrivent d'autres Hommes à l'armure de plumes
Les nuages que je hache et serpette un bouquet de pluie, un bel obèse vient et m'allume
Tous à frayer un passage dans le coton, volant vers cette ouverture bleue à l’horizon 
Le bel Obèse oscille léger à ma malice et j'entends sa voix pour gagner me dire "Viens et baise moi "
Il me fait sa roue, il me fait.. il me fait la vie, à l'envergure d'un aigle et la force du bison.
Faisons sonner nos corps contre la chasse aux hommes qui inonde de haine jusque sous nos toits.
Bien plus haut que l'altostratus et bien plus loin nous y cumulus les précipitations là!
Nous fûmes le prix du poids, de vos culs noirs lourds et obscènes, laissé aux chocolats

Que l'indien en moi qui subsiste gros ho ho ho ho ho car l'indigène en moi résiste gros ho ho ho ho ho ho L'un dit un en moi qui subsiste gros ho ho ho ho ho car l'un dit gène en moi résiste gros ho ho ho ho ho

Lalala la la la la la lalala la la , Lalala la la la la la lalala la la 
                                                                         le poids nous fume
Lalala la la la la la lalala la la , Lalala la la la la la lalala la 
                                                                         le poids nous fûmes

Que l'un dit gène résiste en moi car si tu violes et voles l'esprit d'un homme, tu le fais gros!
Vous vivez l'habitant, remplissant nos corps faites déserter nos vie pourtant vos fêtes de gagne vous font beau 
Absents les Apaches Noël, les Hurons d'Halloween, les Sioux d'anniversaires, les Incas des rois 
De substance se vide l'oiseau libre se relevant cent fois qui prend le poids et n'existe plus! 
Rejointe par tous en armure de plumes, nous glissons sur les vents d'où un ciel bleu se déploie
Le soleil nous fond de chaud et de joie, ensemble nos chants sol-si-fa l'air un peu plus 
Nous sommes les charmeurs fous liés à la grâce suspendu dans la rosé fine de la rivière des cieux 
Et je soulève mon armure de plume, sous il y tangue mon popotin noyé d'amour pour toi 

Lalala la la la la la lalala la la , Lalala la la la la la lalala la la 
                                                                           le poids nous fume
Lalala la la la la la lalala la la , Lalala la la la la la lalala la la 
Lalala la la la la la lalala la la, Lalala la la 
                                                        nous sommes les hommes à l'armure de plumes 
                     
 
                                     Que l'indien en moi qui subsiste gros ho ho ho ho ho car l'indigène en moi résiste gros ho ho ho ho ho ho L'un dit un en moi qui subsiste gros ho ho ho ho ho car l'un dit gène en moi résiste gros ho ho ho ho ho

 

''Consentir à la Nuit'' sur un tout autre thème écologique et féministe, j'offre le ton avec ce - poème Nu -

JE SUIS UNE VIEILLE INDIENNE
 

 Je suis une vieille indienne,...je suis une vieille !
 Une vieille indienne qui souffle sur le feu,
 leurs tuyères gel mes réflexes, les vertèbres sont saisies et l'attraction me cloue
 Hacker de moelle et vide os !
 Je ne peux plus voler, je ne peux plus survoler le terreau de la moutonnerie qui 
est le mien
 et l'oiseau ne va plus aussi haut, le souffle de mon feu s'éteint
 Quelqu'un à prit l' essentiel ! Eteint-celles
 L'extraction des pluies verticales aux parfums sibyllines des réincarnations, 
jusque dans l' haut de là font qu'elles nous sont dénoyautées...
 Les strats cellulent les sequins de nos pro créations qui ne font plus sens pour 
nos aïeux !
 Dénoyautée les étoiles, comme mon étoile, la carte aux lumens est faussées !
 C'est rien de le dire si vous ne le faites pas !
 Aussi va , plus haut sans l'oiseau
 Encore l'extraction et tof tof les toiles des filés où dans l'infinie ardoise 
anthracite a fondues les ancres de nos moulles pré-définies qui ne nous 
parviennent plus...ou...sans coque ?!
 Quelqu'un a pris l'essentiel ! Eteint-celles
 Combien ? Combien sommes nous à faire ?
 Prie prie prie prie un prix Houé !
 Et le grand feu Lumen est prie à prix de Morales 
Contractions, le cosmos pour fossé aux stèles déjà plastifiées et Dolmen de 
Donald d'attraction émasculent nos retours !
 Contre- actions la colonne pilière du système sol – air absente ?!
 VIE
 VIE
 VI – O – LE    
Du gaz à trous, des liquides gouttes qui ruissellent sous le fond du ciel
 Trouent gouttes, crachent- ouille, brûlent, crament...
 Les contres-airs opposent, opèrent nos civilisations , mégalithiques cadastres, 
cadavéreux propriétaires 
des âmes plates – des cimes plates
 Le Chaos
 Plus d' hymens et dénoyautées les étoiles, haut souffle , je souffle , je souffle, 
souffle, je souffle, je souffle sur le feu et souffle le flux, le flow, fou et floue, 
flow, flux je ne peux plus, souffle souffle sous FVOUS !
 Depuis … je cherche, aussi va plus haut sans l'oiseau
                                                             aux lumens de constellations vivantes  ...

Gwenaëlle Gueguen

Un autre ton pour mon deuxième conte de cette série " ASSASSINS" dont le thème abordé est l'alliance du phénomène sectaire et religieux avec ... ...  ...    ...      ...

voici cette chanson et ce poème ou blues nu qui suivent...

(Petit hommage à Roberto Saviano auteur de "Gomorra" et ""Le contraire de la mort!")

Optimiste (mineur harmonique)

Séjourne, les pacages lourds et dedans ils ballaient les méninges sucés sus à LA MORT 
S'installe, les bagages au premier, toi pourpre qui oscille en costume de LA MORT
L'autre violence qui est, qui est qui est qui est qui te regarde, ses yeux de LA MORT
S'annonce l’ombrageux, le ténébreux de ceux qui proposent branlant de LA MORT
Pensées des unes aux autres ne cheminent dans ce système que vers "ainsi soit .." LA MORT
Une tangente, ce mauvais chemin où tout bascule et glisse au contact de LA MORT
Et si demain se présentait pour savoir de quoi "ainsi soit il" à l'air avec SA MORT
Suce substance grise, mangeur de menthe songe,enlève toi et ce qui pèse"Le contraire de LA MORT!"

Roberto la mort a suspendu
du point zéro où l'on y tombe
un élan puis se poser
quand l'herbe sous les pieds a été coupé
Roberto la vie a mis des parenthèses
la suite dans ce concave
en sortir à la verticale    
                                           
LA VIE!!! (Vocalises jeux majeur)

Entrevus l'école,tes enfants,ton amant,l’idée même et le sabordage aux alliances de TA VIE,
ce qui fane à l'acide et des écorchures au cœur qui ne se sonde,force le sourire accroché à LA VIE
Arrache leurs le leurre bien d'avantage, montre les dents devient car-ni vorace dans TA VIE
Tu n'as jamais appris les jeux des princes et la sucette de leurs princesse Harmonie de LA VIE

Il n'y a pas pluie sur ton bateau, la pute perfection du "vu" au présent tombe à ..LA VIE

Prend la place de cette grande confusion, sacre païen qui chasse les interdits à LA VIE
en gardant l'idée de ton vœux précieux que regorge pour toi de bonnes heures dans TA VIE
quand arrive le signe mirage qui ne se goure pas d'adresse du fit,fait,fera et estampille TA VIE

Roberto la mort a suspendu
du point zéro où l'on y tombe
un élan puis se poser
quand l'herbe sous les pieds a été coupé
Roberto la vie a mis des parenthèses
la suite dans ce concave
en sortir à la verticale    

                    LA VIE  !!!

(Vocalises jeux mineur harmonique/ majeur)                    

Gwenaëlle Gueguen

Un poème ou blues nu toujours pour mon conte "Assassins"...

Ma soupe internationale miso Blues (se dit misso un peu comme sessette)

Tu veux faire ma soupe mi(s)so
tu n'sais plus comment ça se fait
tu veux faire ma soupe mi(s)so
tu n'sais plus comment ça se fait
ma soupe pour plus jamais m'en parler
Ta soupe misanthrope tu m'as faite

Ch' hui pas maso mon bébé j' viendrais plus pour manger  BIS
Dans le chaudron d'un âne en tongue où tu veux m'épicer

tu veux faire ma soupe mi(s)so
pour me montrer comment tu l'as faite
tu veux faire ma soupe mi(s)so
pour me montrer comment tu l'as faite
une soupe meilleur comme un chef cuisinier
Ta soupe misogyne tu m'as faite

Ch' hui pas maso mon bébé j'aime pas m'faire cuisiner  BIS
Dans le chaudron d'un âne en tongue où tu veux m'épicer


A mater ton poisson dans l'air, ton rongeur d'amour sans eaux fraîches,
j'ai miné la mise de ta cartouche, aux bals tu m'as perdu!
A mater ton poiSon dans l'air, ton rongeur d'amour sans eaux fraîches,
j'ai miné la mise de ta cartouche, aux bals tu m'as perdu!
La mise miso de Ta soupe sans "Arête"!
Ta soupe misogyne tu m'as faite.

Gwenaëlle Gueguen

UN POEME NU DESTINE AU CONTE

"CRISE DE BONHEUR ou LE CERF ET LA GRENOUILLE" 

 
 Toujours pour vous donner le ton de mon exercice sur ma manière de J. De La Fontaine qui sera joué,cela donnera en partie ça. 
Quand le cerf se fait conseiller par un animal énigmatique de ma fable qui fera écho     
dans mon histoire.
(...) L'animal au cerf
La psychanalyse est bien trop intrusive mais il ne faut pas nier l'intérêt des pensées
Ne pas être au cœur quand on est à la tête et rentrer par ces portes qui nous mènent à la bête... (plus bas en chuchotant)...Qui nous mene à la bête ? Entendez vous?
cette psychanalyse prout prout qui facile mène à la déroute, quand on rempli le cœur comme un impôt d'honneur sur les pensées secrètes qui le conduisent au flou laisse à savoir diriger un pays qui nous est étrangé!
Sachons donc être confiants en ces métempsychoses
qui apportent sûrement le moyen qui s'impose!
(plus bas en chuchotant) Au regard les miroirs, où les faits miroités à ceux qui louchent sur vos trops grandes bontés. Les maîtres temps sauront apprécier ces jalouses capacités des métempsychoses qui savent autant , au temps et ... l'or-à maitriser!!!!
L'Ôr à maitriser, l'aura maitrisé, ha ha ha, comprenons nous mon seigneur.
(plus bas) Leurs regard portés deviendra imposés! Vous les ferez borgnes ces voyants d'honnêteté. Un impôt sur le cœur un autre sur les pensées, et pour finir en beauté un pour avoir regardé. 
(...)                      
 

 

Boulevard Saint germain 

Si je rêve, si je rêve de vous si
nous mettions la lumière dis?
Et rien ne trouble mes envies,
les caresses longent nos corps.
Le boulevard Saint Germain s'endort
et il manquera toujours une île sur la seine.
Tu as choisi la femme, moi je choisis les hommes

Je regarde à n'aimer de vous qu'une amie
et précipite la Californie
Du loin, le loin météorologique
Je chahute toujours au porc
devenue l'errante porc épic,
mes transhumances qui me laisse loin de notre île
Tu as choisi la femme, moi je choisis les hommes

Et je pique et je vole et je vous nique
Je reste l'habitante dioïque
dont le cœur et un puit transite
qui ne cherche que la certitude dans le sort
d'un véritable amour qui scelle qui c'elle et qui s'il
Je me resigne à vous , déménage des villes.
Tu as choisi ta femme, moi je choisis les hommes

Voie lactée ne présente que des étoiles
qui cambriolent et brûlent d'envies.
Une constellation de vide pourrie tarie.
Je veux rejoindre notre nuage.
Notre île mouillée de sources et mon rocking chair
où je cherche ta guitare sous les mousses, les hippocampes et les coquillages
tu vivras avec ta femme, je vivrai avec des hommes.

🌗Paroles et musique Gwenaëlle Gueguen

Je dois me lancer dans l'écriture de ces prochains contes. Pouvoir les écrire dans de bonnes conditions, ailleurs que dans ma tête gruyère et qui est dans mon appartement gruyère, c'est pourquoi cette future édition est prévu en Juillet 2027, je recherche des appels aux projets concordants, des résidences et si vous êtes un professionnel qui désirerait participer à cette réalisation tant pour la production que un(e) compositeur(trice) et musicien(ne) inspiré(e) alors faites moi signe!Faire éditer ces quatre futurs contes qui sont ma plus belle motivation à l'écriture et ceci dans l'année à venir, après l'édition de mes deux premiers contes " La Laïta cache la femme grise " et Elle est beau il est belle " pour lesquels je cherche un(e) compositeur (trice) aussi, fait que je passerai par une imprimerie directement et ou par une maison d'édition à compte d'éditeur , non pas comme pour mon 1er ouvrage.

Gwenaëlle Gueguen

Infos sur la vente du spectacle et du livre des contes

E.I - TuttFrutti Défendus !
Gwenaëlle Gueguen  06 41 00 35 70 

Rédigé par Gwenaëlle Gueguen

Publié dans #Lecture, #conte, #poésies, #théâtre, #Auteur, #chansons, #CADEAUX NOËL, #poésies; chansons, #CADEAUX

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